Heure au Gabon :
Activités locales (Exercice 2015)

  
POUR UN JUMELAGE ENTRE VILLES DU SUD 
 
   

Ce 24 novembre 2015, S.E. Hisham Fathy M. Mostafa, Ambassadeur plénipotentiaire de la République Arabe d’Egypte, a été reçu en audience par le Bureau du Conseil Municipal de Libreville.
 
 
Venu présenter ses civilités aux édiles de la ville, en tête desquelles Madame Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA, Maire de la Commune de Libreville, Monsieur l’Ambassadeur a présenté le développement des relations bilatérales entre la République Gabonaise et la République Arabe d’Egypte. 
 
C’est dans le cadre d’élargissement des rapports entre les deux nations que Monsieur l’Ambassadeur est venu proposer un partenariat de jumelage de la Ville de Libreville et celle d’Alexandrie.  
  
Favorable à cette demande, le bureau du Conseil Municipal a donné son accord de principe pour la mise en place d’une plateforme de travail en vu de formaliser ce début de coopération entre les deux villes. 

 
 
 
COMMISSION TECHNIQUE PERMANENTE CHARGÉE DES AFFAIRES ADMINISTRATIVES ET JURIDIQUES 

  

  

Conformément aux articles n°19 et 20 du Règlement intérieur du Conseil Municipal, le Président du Bureau du Conseil Municipal, Madame Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA a instruit la COMMISSION TECHNIQUE PERMANENTE CHARGÉE DES AFFAIRES ADMINISTRATIVES ET JURIDIQUEs, aux fins d'analyser et d’exploiter les résultats de l’audit sur les Ressources Humaines de la Mairie Centrale et des Mairies d’Arrondissement de Libreville. Cet audit a été réalisé par le Ministère de la Fonction publique, de la Réforme Administrative et de la Modernisation des Cadres Juridiques et Institutionnels, sous la bienveillante conduite de Monsieur Jean-Marie OGANDAGA, le Ministre en charge de ce Département, qui en avait restitué les conclusions (
Visualiser la vidéo) et (autre lien
 
La commission mise en place pour analyser et exploiter les résultats de l’Audit était composée des Conseillers municipaux, des responsables de l’Administration Municipale et des représentants des partenaires sociaux ci-après : 
 
  • Gabriel MALONGA MOUELET, 1er Vice-Président de la Commission permanente chargée des Affaires administratives et juridiques ; 
  • Hugues Henri EBINDA BESSAQUE, 2ème Vice-Président de la Commission permanente chargée des Affaires administratives et juridiques ; 
  • Anne-Marie OKOME MBA, 1er Vice-Président de la Commission Affaires Sociales ; 
  • Jules Marius OGOUEBANDJA, 1er Vice-Président de la Commission Economique et Financière; 
  • Innocent ENDAZOKOU, Secrétaire de la Commission permanente chargée des Affaires administratives et juridiques ; 
  • Eugène MBA, Président du Groupe PDG ; 
  • Marcellin EWORE BEKALE, Président du Groupe Indépendants ; 
  • Justin DOUNGA, Président du Groupe CLR ;  
  • Sylvie MINKO, Conseiller Municipal ; 
  • Samuel Constant ONDO MEZUI, Conseiller Municipal. 
La Commission était assistée des responsables de l’Administration Municipale dont les noms suivent : 
 
  • Joseph MOUNDZIEGOU, Secrétaire Général de la Mairie de Libreville ; 
  • Adrien NGUEMA MBA, Secrétaire Permanent du Conseil Municipal ;  
  • Noël Landry POSSO, Conseiller du Maire de Libreville ;  
  • Lucien OBAME, Conseiller du Maire de Libreville ;  
  • Louise CARDOT épouse DAMAS, Conseiller du Maire de Libreville ; 
  • Alexis NANG ONDO, Directeur Général chargé des Affaires Administratives et Juridiques ;  
  • Janvier NGOUA ONA, Directeur Général des Finances et Recettes ;
  • Alex NZE NDOUTOUME, Directeur Général intérimaire des Ressources Humaines ;
  • Brigitte ALLOGHO MINKO, Directeur Général Adjoint des Ressources Humaines;
  • Danielle Armelle MBASSI Chargée d’Etudes du Maire de Libreville ;
  • Christian ONDO SYMAT, Chargé d’Etudes du Maire de Libreville;
  • Arnold Michaël OGOUEBANDJA, Chargé d’Etudes du Maire de Libreville;
  • Brice Landry OWONDO, Chargé d’Etudes du Maire de Libreville ;
  • Stéphane KOUMBA NZAOU, Chargé d’Etudes du Maire de Libreville.
 
Au titre des représentants des partenaires sociaux : 
  
  • Bernardin BIBANG, Président du Syndicat des Agents de la Mairie de Libreville (SYAML) ; 
  • Christian NGUEMA, Président du Syndicat des Travailleurs Libres des Municipalités Gabonaises (STLMG) ; 
  • Célestine DIKIKE, Président du Syndicat Solidarité de la Commune de Libreville (SSCL) ;  
  • Léon MEBIAME EVOUNG, Président du Syndicat National des Fonctionnaires Territoriaux (SYNAFONTE) ; 
  • Bruno FIOCCA SOUNGUE, Président du Syndicat National des Agents de la Fonction Publique Locale du Gabon (SYNAFPLG) ; 
  • Aoudou OWONDO, Président du Syndicat Action pour le Renouveau Municipal (ARM). 
   
SYNTHESE DES CONCLUSIONS DE L’AUDIT 
  
Cet audit, commis par Madame le Maire (voire lettre N°0030/PE/CL/HJ du 20 Février 2014), dans le but de moderniser les règles de gestion des personnels de la Mairie de Libreville et des Mairies d’arrondissement, avait pour objectifs principaux : 

1-  Dresser un état des lieux des services municipaux (effectifs, organisation, qualification des agents); 

2 - Etablir une meilleure lisibilité de la masse salariale


C’est ainsi que les auditeurs ont été amenés à auditionner certains agents, aux fins d’obtenir des précisions tant sur la nature des documents transmis, que sur le parcours professionnel et/ou académique des uns et des autres. 
  
En effet, contrairement à l’effectif de 3081 agents initialement annoncés, 2586 agents municipaux ont été officiellement répertoriés dans les archives de la Mairie. Par rapport à ce dernier chiffre, 2476 agents ont fait l’objet d’un recensement réel, tandis que 110 autres ne l’ont pas été. 
  
Parmi les 110 agents non recensés, il pourrait s’agir de personnes ayant abandonné leurs postes, des inconnus, mais figurant sur les listes transmises par les directions générales fonctionnelles. Il pourrait s’agir également d’agents en stage ou en formation hors du Gabon au moment du recensement, d’agents malades ou décédés. 
  
Les 2476 agents municipaux se répartissent entre 1293 hommes (52% des effectifs) et 1183 femmes (48%). 2109 agents (85,18%) sont en service à l’Hôtel de ville, tandis que 367 agents (14,82%) exercent dans les Mairies d’arrondissement. 
  
La répartition des agents recensés par statuts professionnels montre ce qui suit : 
  
  • Agents municipaux : 2020 personnes, soit 82,59% des effectifs ; 
  • Contractuels publics locaux : 230 personnes, soit 9,29% des effectifs ; 
  • Contractuels hors catégories : 23 personnes, soit 0,93%
  • Fonctionnaires d’Etat : 23 personnes, soit 0,93%.

 La mission d’audit a dégagé les constats suivants : 
   
1) une tendance avérée de falsification des documents d’état-civil ;  
  
2) une faiblesse des procédures de gestion administrative des personnels ; 
  
3) un pourcentage relativement faible d’agents diplômés ;  
  
4) un cumul d’émoluments par les fonctionnaires d’Etat ; 
  
5) une ignorance des dispositions réglementaires de la position administrative des fonctionnaires d’Etat au sein de la Mairie ;  
  
6) une gestion peu rigoureuse des ressources humaines en matière de recrutements, de promotions et de nominations, de mutations et d’affectations et une absence de suivi des carrières. 
  
DEROULEMENT DES TRAVAUX 
 
La Commission a examiné la nomenclature des différentes situations administratives des agents municipaux. Les réunions en commission se sont tenues du Mardi 6 Octobre au vendredi 9 Octobre 2015 dans la salle du Conseil Municipal de l’Hôtel de Ville. 
  
La première réunion, tenue le mardi 6 octobre 2015, a servi de prise de contact entre les membres de la Commission, désignés à cet effet et les principaux responsables administratifs de l’Institution Municipale. Elle a permis également de distribuer les documents de référence et d’adopter le plan et la méthodologie de travail, en vue de formuler des recommandations objectives et pertinentes au Bureau du Conseil Municipal, de manière à corriger les dérapages et les dysfonctionnements apparus dans la gestion des ressources humaines depuis de longues années, avec notamment pour conséquences : 
  
1. Une gestion peu rigoureuse des ressources humaines ;  
  
2. Une masse salariale très élevée et plafonnée ;  
 
3. Des ressources humaines insuffisantes en qualité ; 
 
4. Des injustices notoires et le non respect des lois et règlements en vigueur; 
 
5. Moyens d’investissements très insuffisants ;  
 
6. Paiement des droits à la retraite aléatoire; 
 
7. Perte de plusieurs procès ou contentieux au sein des tribunaux ; 
 
8. Etc. 
 
  
CADRE JURIDIQUE ET INSTITUTIONNEL 
  
Le travail de la Commission s’est appuyé sur un corpus de lois et textes réglementaires en la matière. Il s’agit de : 
  
1. Loi n°1/2005 du 4 février 2005 portant Statut général de la Fonction Publique ; 
 
2. Arrêté n°000240/PE/CL/SG du 15 juillet 2004 fixant les conditions générales d’emploi des personnels de la Commune de Libreville ; 
 
3. Arrêté n°000155/PE/CL/SG modifiant l’Arrêté n°000268/PE/CL/SG du 9 août 2004 fixant le régime général des rémunérations servies aux personnels de la Commune de Libreville et portant reclassement ; 
 
4. Arrêté n°000072/PE/CL/SG/DGAAJ/DR modifiant les dispositions des arrêtés 0139/ML- SG- DPRH- SCP du 31 juillet 1998 et 0110/CL/SG du 29 octobre 2008, déterminant les indemnités, fixant leurs taux et modalités d’attribution aux personnels d’encadrement de l’Administration Communale ; 
 
5. Arrêté n° 00034 portant définition des niveaux des centres de formation professionnelle (Ministère de la Formation Professionnelle) ; 
 
6. Arrêté n° 000110 du 29 octobre 2008 modifiant l’Arrêté n°000256 fixant les niveaux des traitements servis aux personnels politiques et membres des cabinets ; 
 
7. Loi n°8/91 du 26/91 portant statut général des fonctionnaires; 
 
8. Décret n° 00021/PR/MFBP du 5 janvier 1994 fixant le régime des rémunérations des agents de l’Etat en poste auprès de collectivités locales ; 
 
9. Arrêté n°00042/PE/CE/SG/SPCM du 9 février 2009 portant réorganisation à titre transitoire des services municipaux de la Commune de Libreville. 
  
Outre les textes et lois en vigueur, la Commission a également pris en compte, dans son analyse, les recommandations faites par l'auditeur, les informations données par les responsables administratifs ainsi que les orientations édictées par l’Expert du Conseil d’Etat. 
  
NOMENCLATURE DES SITUATIONS ADMINISTRATIVES  
 
  
Au terme de l’examen des dossiers physiques des différents agents, la mission d’audit a mis en évidence les situations administratives dont l’analyse et l’exploitation minutieuses par les commissaires ont abouti aux recommandations ci-après : 
  
A. Les Agents recrutés sans diplômes et intégrés dans un corps de la hiérarchie administrative nécessitant la détention de titres précis
  
La Commission fait les recommandations suivantes : 
  
1. Reclasser tous les agents recrutés sans diplôme à la 5ème Catégorie (arrêté 240 du 15 juillet 2004), en considérant toutefois leur ancienneté, l’expérience acquise et la compétence avérée pour la reconstitution de la carrière de chacun d’eux (cf. jurisprudence de la Fonction publique d’Etat) ; 
  
2. Mettre en place un cadre de formation interne et de perfectionnement des agents déclassés. 
  
B. Les Agents bénéficiaires d’une bonification d’échelon ou d’un surclassement catégoriel lors du recrutement. 
  
La Commission fait les recommandations suivantes : 
  
1. Distinguer les agents municipaux détenteurs de diplôme(s) au moment du recrutement, de ceux qui n’en sont pas pourvus ; 
 
2. Reclasser systématiquement les agents dont la situation est querellée dans les catégories correspondant à leur profil et à leurs diplômes ; 
 
3. Rétrograder automatiquement à la 5e Catégorie tous les agents recrutés sans diplôme(s), en application des dispositions des Art. 53 et 56 de l’Arrêté N° 000240 du 15 juillet 2004 et reconstituer ensuite leur carrière en tenant compte de leur ancienneté et compétence.  
  
C. Les Agents recrutés sur la base de simples attestations de réussite, de certificats de scolarité ou de certificats de formation professionnelle. 
  
La commission recommande ce qui suit : 
  
Si cette situation est identique, en termes de recommandations, à la première situation (A), la Commission recommande toutefois de mettre en demeure les agents concernés, de présenter les originaux de leurs diplôme(s) ; faute de quoi, ils sont automatiquement rétrogradés à la 5ème Catégorie, conformément aux dispositions de l’Art. 53 de l’Arrêté N°000240 du 15 juillet 2004 et, reconstituer ensuite leur carrière en tenant compte de leur ancienneté et compétence. 
  
D. Les Agents ayant bénéficié d’un ou de plusieurs avancements au choix ou de promotions à titre exceptionnel non conformes. 
 
 La Commission recommande ce qui suit : 
   
1. Faire annuler purement et simplement les mesures de promotions à titre exceptionnel dont ont bénéficié certains agents, parce que non prévues par l’Arrêté N° 000240 du 15 juillet 2004 et ne conserver que les avancements au choix, laissés à la seule discrétion de l’Autorité Municipale ; 
  
2. Considérer un seul avancement au choix pendant la carrière de l’agent, c’est-à-dire le premier et annuler tous les autres, non conformes à la Loi (Art. 86 à 95 de l'arrêté 240).  
  
E. Les Agents recrutés comme agents permanents titulaires de soldes indiciaires, mais bénéficiant de soldes forfaitaires. 
  
La Commission recommande ce qui suit : 
  
1. Faire respecter scrupuleusement les dispositions de l’Arrêté N° 00110 du 29 octobre 2008, modifiant l’Arrêté N° 00256, s’appliquant aux personnels politiques et aux membres des cabinets ; 
 
2. Identifier et retirer de son application l’ensemble des agents en situation de carrière et bénéficiant de solde forfaitaire ; 
 
3. Assurer un suivi régulier de leur carrière (avancement d’échelon, de classe et toutes les situations de reclassement après stage) ; 
 
F. Les Agents recrutés sur la base de documents présumés douteux (diplômes, actes d’état-civil, actes administratifs municipaux) 
  
La Commission recommande ce qui suit : 
  
1. Faire le point sur le nombre de cas concernés par de faux documents ou, à tout le moins, dégager le pourcentage des cas frauduleux par rapport à l’effectif général des agents municipaux pour une meilleure appréciation de la situation ;  
 
2. Investiguer au niveau des administrations susceptibles de délivrer des diplômes et actes d’état-civil, afin d’une part, de vérifier l’authenticité des documents, et d’autre part, confondre les auteurs.  
 
3. Ramener tous les cas frauduleux avérés à la première situation (A), (cf. jurisprudence de l’Audit de la Fonction Publique d’Etat). 
  
G. Les Agents recrutés en qualité d’agents permanents ayant la nationalité étrangère. 
  
La Commission fait la recommandation suivante : 
  
Reconsidérer la situation de ces agents conformément à la loi en vigueur (Art. 109 de la Loi N° 1/2005 du 4 Février 2005 portant Statut général de la Fonction publique ; et Art. 24 et 49 de l’Arrêté N° 000240 du 15 juillet 2004), afin de les mettre en situation de contrat. 
  
H. Les Agents de l’Etat en situation administrative irrégulière (en position de disponibilité, de détachement sans aucun texte, en cumul de rémunération, ayant atteint ou dépassé l’âge limite de départ à la retraite). 
  
La Commission fait les recommandations suivantes : 
  
1. Régulariser la situation administrative de ces agents de manière à les mettre en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en la matière (Art. 141 de la Loi N° 1/2005 du 4 février 2005 portant Statut général de la Fonction Publique ; Loi N° 8/91 du 26 septembre 1991 portant Statut général des fonctionnaires ; Art. 2 du Décret N° 21/PR/MFBP du 05 janvier 1994 fixant le régime de rémunération des agents de l’Etat en poste auprès des collectivités locales ; Art. 15 à 18 de l’Arrêté N° 000240 du 15 juillet 2004) ; 
  
2. Mettre systématiquement à la retraite les agents atteints par la limite d’âge, à l’instar de la Fonction publique d’Etat. 
  
I. Les Agents municipaux nommés à des fonctions de responsabilité, sans la qualification ou le niveau d’études requis. 
 
 La Commission recommande ce qui suit : 
  
1. Identifier les différents cas concernés et faire respecter scrupuleusement les principes et dispositions qui président à la nomination ou à la promotion à des postes de responsabilité, conformément aux textes en vigueur (Statut général de la Fonction Publique et l’Arrêté n°000240 du 15 juillet 2004);  
 
2. Systématiser la formation et le perfectionnement des agents municipaux ; 
 
3. Réactiver le fonctionnement de la commission paritaire (Art. 44 de l’Arrêté n°000240 du 15 juillet 2004), qui stipule qu’il est institué auprès du Secrétaire Général de la Mairie de Libreville des commissions administratives paritaires, chargées de donner des avis sur des questions concernant la gestion individuelle des personnels, notamment : le recrutement, la titularisation, l’avancement aux choix, la formation et le perfectionnement, le reclassement; 
 
4. Prendre un arrêté qui limite le nombre et détermine les critères de nomination aux fonctions de Conseillers du Secrétaire Général, de Conseillers de Directeurs Généraux ainsi que les critères de nomination de Chargé d'Etudes du Secrétaire Général, de l'Inspecteur Général Municipal et des Directeurs Généraux. 
  
J. Les Agents municipaux bénéficiaires d’une reconversion ou d’un changement de corps, sans formation diplômante. 
  
La Commission formule les recommandations suivantes : 
  
1. Réactiver le fonctionnement des services techniques de la Mairie au sein desquels ces agents avaient été initialement recrutés et les redéployer autant que possible ; 
 
2. Assurer le recyclage de ces agents en prenant en compte la nécessaire reconversion des agents prévue en cas de fermeture définitive du service technique ou de disparition de l’activité ;  
 
3. Former et recycler les agents présentant des aptitudes dans leurs nouvelles spécialités. 
  
AUTRES RECOMMANDATIONS
  
Au terme des différents échanges, les commissaires ont également examinés les situations administratives suivantes : 
  
A. Les Agents municipaux ayant bénéficié d’un stage ou formation continue accordés par l’Autorité municipale. 
  
La Commission fait les recommandations suivantes : 
 
1) Reclasser systématiquement tous les agents ayant bénéficié d’un stage ou d’une formation continue accordée par l’Autorité Municipale ; 
 
2) Par contre, les agents partis en stage, en formation ou partis poursuivre leurs études sans l’accord de l’Autorité Municipale tombent sous le coup des dispositions de l’Arrêté n°000240. Toutefois, l’Autorité Municipale en fonction des opportunités d’emploi, peut promouvoir les bons profils internes.  
 
B. Au sujet des 110 cas d’Agents municipaux non recensés. 
 
La Commission recommande ce qui suit : 
  
Poursuivre les investigations pour clarifier la situation administrative de chacun et prendre les mesures qui s’imposent, en conformité avec la réglementation en vigueur. 
  
C. En ce qui concerne les 311 agents municipaux dont la mise en solde est en cours. 
  
La Commission recommande que les actes administratifs relatifs à leur mise en solde soient en conformité avec les Lois et Règlements en vigueur, en matière de recrutement, reclassement, de gestion de carrière, etc. (cf. arrêté 00240) 
  
CONCLUSION : 
  
La Commission formule in fine les recommandations d’ordre général ci-après : 
  
1. Etablir une plateforme de dialogue social et de concertation entre l’Autorité Municipale, les responsables administratifs et l’ensemble des agents municipaux ; 
 
2. Exhorter l’Autorité Municipale à continuer les négociations avec le Gouvernement, en vue du déplafonnement de la masse salariale, source de dysfonctionnements constatés ;  
 
3. Systématiser la formation et le perfectionnement des agents municipaux ; 
 
4. Faire un plan de développement des Ressources Humaines en prévision de la mise en place d’une Fonction Publique Municipale, conformément à la Loi révisée sur la décentralisation ; 
 
5. Mettre en place un logiciel de gestion des ressources humaines ; 
 
6. Concevoir en urgence un nouvel organigramme des services municipaux pour une meilleure lisibilité des emplois ;  
 
7. Mettre en place une politique de gestion des ressources humaines innovante, efficace et dynamique en s'appuyant sur trois (3) piliers:  
 
un recrutement très rigoureux basé notamment sur le choix des compétences liées aux besoins de la Mairie; 
 
•une mise en oeuvre des programmes systématiques de formation et de recyclage adaptés aux besoins des agents et des services; 

une politique de gestion des carrières efficaces qui favorise la promotion et l'épanouissement de tous les agents, sans exclusive ainsi qu'une mobilité interne en adéquation avec le profil et la compétence de chacun. 
 
8. En matière de recrutements ou de mutations dans les services d’Etat Civil, la Commission recommande : 
  
Considérant l’importance du service d’Etat Civil dans l’Administration Municipale, les commissaires proposent que des critères spécifiques soient identifiés lors du recrutement ou des mutations des agents appelés à servir dans ce service.  
 
Telles sont les conclusions auxquelles est parvenue la Commission technique permanente chargée des Affaires Administratives et Juridiques. 

 
 
 
MADAME LE MAIRE DE LIBREVILLE A LA FONDATION HORIZONS NOUVEAUX 

 
Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA a été reçu le lundi 23 novembre 2015 à la Fondation Horizons 
 
Le premier édile de la capitale, Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA a été reçu le lundi 23 novembre 2015 à la Fondation Horizons Nouveaux par Madame Alice LAMOU, Vice-présidente de ladite Fondation. L’objectif visé, s’enquérir de la situation de cet établissement afin d’apporter la contribution du Conseil Municipal de Libreville.  
 
C’est accompagné de Madame Alice LAMOU, que Madame le Maire a effectué une visite des lieux. Notamment les centres d’adaptation neuro-psychopédagogiques et celui des handicapés visuels. Ces deux entités forment près de 160 enfants déficients, répartis dans différentes sections selon le handicap.  
Selon le Directeur adjoint de la Fondation, Monsieur Etienne MENGO, « les enfants sont soumis à différents travaux d’application qui comprennent le développement positif, la norme sociale, la perception, l’identification visuelle et l’écriture ».  
 
Des systèmes de conditionnement permettent de jouir d’une autonomie à travers certaines activités domestiques telles que l’entretien de l’espace vert, la cuisine, l’art plastique. Au fil du temps, les enfants évoluent d’un groupe à un autre. A cet effet, des résulats positifs sont enregistrés dans différents examens d’Etat tels que le Baccalauréat et le BEPC. Mais l’insertion dans le monde du travail demeure difficile pour ces jeunes dont les dossiers sont très souvent rejetés. Madame Alice LAMOU a expliqué que cette situation résulte de la non-application des dispositions légales relatives à l’insertion des personnes déficientes en milieu professionnel.



Lors de son entretien avec Madame le Maire, Madame Alice LAMOU n’a pas manqué de souligner que la subvention accordée par l’Etat à hauteur de 600 millions de FCFA est insuffisante pour faire face aux problèmes rencontrés au quotidien par la Fondation.  


 
Pour sa part, Madame le Maire de la Commune de Libreville n’est pas restée insensible à toutes ces préoccupations. Elle a précisé que le rôle de la Mairie de Libreville n’est pas limité à la propreté de la ville. Elle a également compétence en matière sociale et pour l’éducation de la jeunesse, conformément à la politique de S.E Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat. C’est dans cette optique que Madame le Maire, au nom du Bureau du Conseil Municipal, parraine les enfants atteints de déficits venant des six arrondissements de la Commune. Ce parrainage s’inscrit dans un partenariat pour l’année en cours, et au bénéfice de 17 enfants. 

 

  
ADRESSAGE DE LIBREVILLE : LA 1ere PLAQUE DE RUE DEVOILEE 
 
 
 
 
Le Professeur Daniel ONA ONDO, Premier Ministre, Mesdames Anne HIDALGO, Maire de Paris et Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA, Maire de Libreville, Mo devant la plaque de la Rue Bernard MBA, le 5 septembre 2015. © Photos Mairie de Libreville.  
 
Le Premier Ministre, Daniel ONA ONDO, a procédé, le 5 septembre 2015, aux côtés du Maire de Paris, Madame Anne HIDALGO par ailleurs Présidente de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), et du premier magistrat de la ville de Libreville Madame Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA, à la révélation de la première plaque de rue dans le cadre de l’opération d’adressage de la capitale (Visualiser la vidéo). 




















booked.net
+28
°
C
+28°
+24°
Libreville
Lundi, 17
Prévisions sur 7 jours